OCEANIC TRANCE NOTRE NOUVELLE CREATION

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La rencontre envoutante entre des conques et des rythmes afro-gnawa-jazz !

FANFARAÏ PRÉPARE SON 3ème ALBUM !

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La tournée de cet été en Algérie va contribuer à y donner un souffle particulier.

POUR LA DÉFENSE DE LA DIVERSITÉ CULTURELLE !

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On espère que cette année sera plus pacifique.

VOIR “BALADJI”  LE BEAU CLIP DE BANIA !

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BANIA sera en concert le 22 avril à l’Entrepôt à Paris.

 

NAÏSSAM JALAL

FRANCE - SYRIE - MAROC - ALLEMAGNE

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Biography 

Naïssam Jalal was born to Syrian parents in Paris. At age 6, she enters the conservatoire to study classical flute. At age 17, she discovers improvisation and leaves the conservatoire after obtaining her certificate. The same year, the funky brass band Tarace Boulba drags her on a tour in Mali.

At 19, Naïssam leaves France in search of her roots. After several months of initiation into the nay at the Great Institute of Arabic Music in Damascus, Syria, she leaves for Cairo to study with the great master violonist Abdu Dagher. In Egypt she meets Fathi Salama with whom she plays in the most prestigious theaters and participates in the creation of the groups El Dor El Awal and Bakash. Naïssam develops a very unique style between East and West.

Back in France in 2006, Naïssam meets the Lebanese rapper Rayess Bek whom she will accompany in France, Germany, Belgium, Spain, Lebanon and Morocco. Since 2008, she performs regularly with the Egyptian oud player Hazem Shaheen in Egypt, Lebanon, Malta, and at the Institute of the Arabic World in Paris. In 2009 she issues the album “ To Resistance” with her duet Noun Ya and tours in France, Syria, Japan, Lebanon, Tunisia…

Between 2010 and 2013, Naïssam has the opportunity to play with the best African musicians on the Parisian scene : Tony Allen, Sheik Tidiane Seck, Kiala, Fatoumata Diawara, Hilaire Penda, Brice Wassi. She also accompanies great names of the international jazz such as Hamid Drake, Nelson Veras, Michael Blake, Hubert Dupont, or from the Arabic world such as Lena Shamamyan, Macadi Nahhas, Youssef Hbeish, Khaled Aljaramani.
She records with Abdoulaye Traore, Mohamed Diaby (Debademba), Napoleon Maddox, with the Palestinian rap band Katibeh 5 and composes the soundtrack for two full length movies.

Since 2011, she has been performing with her quintet “Naïssam Jalal and Rhythms of Resistance” and has been building a repertoire reflecting her free and nomadic personality.

Two albums of the quintet where released in March 2015 and  November 2016 .

Formation

Naïssam Jalal (Fr, Syrie) : composition, flûte, nay.
Mehdi Chaïb (Fr, Maroc) : saxophones ténor et soprano, percussions.
Karsten Hochapfel (Fr, Allemagne) : guitare, violoncelle (cello).
Zacharie Abraham (Fr) : contrebasse ( double bass)
Arnaud Dolmen  (Fr) : batterie (drums)

Pour Info

Artistes résidents en France et disponibles, à la demande, pour des concerts et des actions pédagogiques.

Agent/booking :  Ourida Yaker (Tour’n’sol prod.) 
Booking additionnel : Chloé Housseau (freSch touch)

PRESSE

Alison Bentley (London Jazz News)
…”The flute isn’t an instrument immediately associated with resistance – perhaps more with being soothing, or even compliant. But Franco-Syrian flute-player and composer Naïssam Jalal brought an impassioned ferocity to the instrument, echoed by the Rhythms of Resistance.”

Nathalie Van Praagh (Centre-France)
De Télérama aux Inrocks en passant par Jazz Mag, « Almot Wala Almazala », album sorti en novembre, a été encensé par la critique. La langue de Naïssam Jalal est unique, polyglotte, avec son vocabulaire savant tiré de la mémoire orientale, capable de sauter des gammes japonaises aux rythmes gnawas ou éthiopiens, de s’affranchir de la routi- ne pour bâtir ses propres codes autour du jazz tout en distillant, par ci par là, un souffle de Debussy, des fragments de Satie. Les ruptures rythmiques, parfois stratosphériques, ne contrarient jamais la fluidité du tempo, soutenu par des musiciens du tonnerre (saxophone, guitare, contrebasse, violoncelle, batterie, percussions). Les mélodies entêtantes fertilisent le sol tantôt de sel, tantôt de miel, libérant de la rage et de l’espoir, agrégeant les courants et les cultures dans un même élan, humain. Une musique à la portée de toutes les âmes vivantes, de toutes les oreilles à l’écoute du monde.”

Fabien Barontini (Festival  Sons d’hiver)
“Surnommée « The Lady Flute on the Groove » par maître Remy Kolpa Kopoul, Naïssam Jalal est l’une des plus captivantes découvertes récemment faites sur la prolifique scène improvisée française. Grâce à elle, la rencontre entre cultures musicales différentes prend sens et dynamique, dans la continuité des questions que se posait John Coltrane avec ses recherches modales, ou de l’exploration des traditions du monde entier par Don Cherry. Naïssam Jalal doit beaucoup aux intuitions de ces illustres prédécesseurs. Et si un batteur comme Hamid Drake l’apprécie autant, c’est qu’elle concrétise aujourd’hui la dimension d’imaginaire de ces rencontres….Ces ” Rhythms of Resistance ” nous rappellent alors qu’en dehors de tout logo ou slogan, résister est une idée éternellement neuve, salubre et salutaire, qui refuse les formatages du sensible.”

Rémy Kolpa Koupoul (radio Nova)
“Naïssam Jalal & Rhythms of Resistance” : Lady flûte on the groove
Née à Paris de parents syriens, Naïssam Jalal a étudié la musique à Damas puis au Caire, elle a quadrillé le Moyen Orient mais c’est sur les scènes parisiennes qu’elle s’est fait connaître (et apprécier), groovant avec sa flûte dans les galaxies jazz, orient et afro, où elle excelle (avec Tony Allen, Cheikh Tidiane Seck, Debademba). Elle est en quelque sorte la cousine musicale de Magic Malik. Une entreprenante et intrépide soliste, avec un groupe de jeunes loups du jazz et bien plus.

Jazz News – Francisco Cruz
“La résistance invoquée par Naïssam Jalal est actuelle, elle se joue dans le patio de nos maisons planétaires et hyper connectées. Chant de tolérance, sa musique – engagée, belle, courageuse, improvisée – sonne comme un rempart contre le fanatisme religieux et le repli sécuritaire qui déchirent notre quotidien.”

Les Inrocks – Louis Julien Nicolaou
Au sujet de Almot “Wala Almazala”  : “
S’il est en France une artiste habitée par la conscience de l’immense, de l’irreprésentable désastre syrien, c’est Naïssam Jalal. En colère, meurtrie, abasourdie, horrifiée ou concentrée sur le souvenir d’une culture aujourd’hui dévastée, sa musique apparaît comme une projection directe de son âme, une peinture à vif des sentiments qui l’animent. Mais le désespoir même cède toujours devant les engouements et l’appétit de la flûtiste. Dans ce deuxième album, sa palette d’expression s’est encore étendue, et c’est aussi bien les gammes japonaises et éthiopiennes que les rythmes gnawas et l’influence du ney arabe qui viennent désormais nourrir son jazz viscéral

Au sujet de “Osloob Hayati ” : “Concentré de beauté grave, de sensibilité écorchée et d’invention mélodique qui vous donne l’impression d’être soulevé par une humanité forte et généreuse, magie rare qui scelle les grands disques.”

Deutschland Radio Kultur
“Eine große Entdeckung beim 10. Jazzdor-Festival in Berlin in diesem Jahr war die Flötistin Naissam Jalal mit ihrer Band “Rhythms of Resistance”. In dieser Band begegnen sich Orient und Okzident auf Augenhöhe. Für Naissam Jalal ist Musik nicht nur wie eine Reise, sondern vor allem auch eine unaufhörliche Suche nach Freiheit.”

L’Humanité – Fara C
“Naïssam Jalal signe un abum qui se distingue par la force de sa facture musicale et de son propos. Par son souffle fertile, elle relie avec magnificence maqams, gammes pentatoniques d’Afrique, improvisation jazz et technique du beatbox inventé par le rap afro américain.”

Télérama – Anne Berthod
“Parisienne d’origine syrienne, la flûtiste Naïssam Jalal a fondé son quintet en 2011, au début des révoltes arabes : par cette union cosmopolite (cinq nationalités) et composite, elle entendait riposter à la tentation des replis identitaires. Rebelle aux assauts virtuoses auxquels se prêtaient sa flûte traversière et sa flûte nay, cette grooveuse, préfère les ruptures de rythme, les thèmes effleurés et le suspense de l’improvisation.”

Jazz Mag – Stéphane Olivier
“La jeune flutiste d’origine syrienne Naïssam Jalal n’est jamais plus impressionnante qu’à la tête de son propre ensemble, le cosmopolite Rhythms of Resistance. Conjuguant en un style unique et flamboyant des modes de jeu relevant des traditions orientales ancestrales à un vocabulaire empruntés aux grands musiciens de jazz, Naïssam invente une musique à son image : métissée et combative, qui fusionne des compositions d’une grande richesse mélodique, groove ondoyants, harmonies précieuses renvoyant aux musiques du Moyen- Orient et certain lyrisme modal évoquant tour à tour la musique nomade de Don Cherry et le jazz mystique obsessionnel de John Coltrane.”

 

Références

JAZZ A LA VILLETTE – BANLIEUE BLEUE – SONS D’HIVERS – LA FERME DU BUISSON – PAN! FESTIVAL – INSTITUT DU MONDE ARABE – MUCEM – JAZZDOR BERLIN, MUSIKFEST BREMEN –  DEUX PIÈCES CUISINE – PALAIS DE LA PORTE DORÉE – FESTIVAL PARIS QUARTIER D’ETE 2016 ( 6 concerts/ carte blanche) – L’EQUINOXE – LES 2 SCENES –  JAZZDOR STRASBOURG – MOODS – LE BEE-FLAT – JAZZ AU FIL DE L’OISE – JAZZ AUX CARRES, …