OCEANIC TRANCE NOTRE NOUVELLE CREATION

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La rencontre envoutante entre des conques et des rythmes afro-gnawa-jazz !

FANFARAÏ PRÉPARE SON 3ème ALBUM !

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La tournée de cet été en Algérie va contribuer à y donner un souffle particulier.

POUR LA DÉFENSE DE LA DIVERSITÉ CULTURELLE !

POUR LA DÉFENSE DE LA DIVERSITÉ CULTURELLE !

On espère que cette année sera plus pacifique.

VOIR “BALADJI”  LE BEAU CLIP DE BANIA !

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BANIA sera en concert le 22 avril à l’Entrepôt à Paris.

NAÏSSAM JALAL

FRANCE - SYRIE - MAROC - ALLEMAGNE

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Biographie 

Naïssam Jalal développe un style unique entre Est et Ouest.

Depuis plusieurs années, la flûtiste Naïssam Jalal dévoile un univers musical personnel et vibrant qui, tant sur le fond que sur la forme, redonne tout son sens au mot liberté. Dans une curiosité sans cesse renouvelée, elle brille par sa virtuose capacité à tisser les liens entres différentes cultures musicales et les champs esthétiques. L’engagement par et dans la musique, la création au service de l’engagement : tels sont les lignes directrices de ses multiples projets artistiques qui n’ont cessé de surprendre grâce à leur originalité et leur authenticité.

Né de parents syriens, la musicienne s’est construite sur le plan artistique dans la multitude des rencontres humaines et artistiques. À 17 ans, elle découvre l’improvisation et quitte le conservatoire où elle a obtenu le CFEM. Elle part poursuivre son apprentissage au Grand Institut de Musique Arabe de Damas où elle étudie le nay. Plus tard, elle s’installe au Caire pour quelques années et y enrichit son jeu auprès des plus grands maîtres de la musique arabe classique tels que le grand violoniste Abdu Dagher, ou encore, Fathi Salama avec qui elle se produit dans les théâtres les plus prestigieux. Elle participe à la création des groupes El Dor El Awal et Bakash. Entre formation musicale et quête de soi, ces années d’initiation au sens noble constituent le socle de l’artiste d’aujourd’hui.

De retour en France, elle accompagne le rappeur libanais Rayess Bek ainsi que le oudiste égyptien Hazem Shaheen. En 2009, elle dévoile le projet Noun Ya, un duo avec le oudiste et guitariste Yann Pittard, avec lequel elle tournera en France, en Syrie, au Japon, au Liban, en Tunisie, et sort l’album Aux Résistances.

Du rap au jazz contemporain, en passant par le tango ou l’afrobeat, Naïssam Jalal joue avec tous et se joue de toutes les catégories musicales. On l’a trouve aux côtés de la crème des musiciens africains de la scène parisienne (Cheikh Tidiane Seck, Mamani Keita, Kiala, Brice Wassi, Hilaire Penda, Fatoumata Diawara, Moh, Hervé Samb) ou des grands noms du jazz français et international (comme Hamid Drake, Michael Blake, Médéric Collignon, Nelson Veras, Hubert Dupont, Mathilde Gross Viddal), de la musique arabe (tels Amazigh Kateb,  Lena Shamamyan, Macadi Nahhas, Youssef Hbeish, Khaled Aljaramani, Ahmad Alkhatib) ou d’Amérique latine (Melingo).

Elle enregistre avec Abdoulaye Traore, Mohamed Diaby, Napoleon Maddox, Aziz Sahmaoui, Mike Ladd, Sébastien Giniaux, le trio de jazz Aerophone, le groupe de rap palestinien Katibeh 5 et compose la musique de deux longs métrages (“Camera Woman” de Karima Zoubir et “Entre les mains” de Odile Demonfaucon).

En 2011 elle crée son quintet Rhythms of Resistance qui tournera sur de belles scènes avant de produire deux magnifiques albums : Osloob Hayati (2015) et Almot Wala Almazala (2016).

L’année 2017 est une année riche en projets. Naïssam construit la première partie du répertoire de sa nouvelle création “Quest of the Invisible” en mars lors de sa résidence à Banlieue Bleue. En mai 2017, elle adaptera son répertoire pour le quatuor à cordes Tercea dans le cadre d’une création pour le festival Métis de Saint-Denis. En novembre 2017, Naïssam Jalal et son quintet Rhythms of Resistance participeront  à “La Déclaration”, nouvelle pièce chorégraphique et musicale pour 5 danseurs et 5 musiciens de Sylvain Groud dont la création aura lieu au Théâtre-Sénart (scène nationale de Lieusaint). Ce même mois,  Naïssam Jalal mènera une création ” The Sun Spirit” pour le Festival Africolors avec Loy Ehrlich, Karim Ziad, Noura Mint Seymali et Leonardo Montana. 

Un nouvel album sera enregistré au Caire en septembre 2017, prenant pour source d’inspiration son itinéraire personnel en Égypte au travers d’une déambulation dans des souvenirs toujours vivants. En parallèle, elle enregistre d’ici fin 2017 l’album de “El Akhareen” (Les autres) projet qu’elle mène avec le rappeur et beatboxer palestinien Osloob tout en préparant l’enregistrement de l’album de “Quest of the Invisible” pour janvier 2018.

Deux spectacles disponibles en 2017 – 2018 :

Naïssam Jalal & Rhythms of Resistance
En 2011, Naïssam Jalal fonde son quintet « Rhythms of Resistance » dans la convergence des influences de quatre musiciens virtuoses de nationalités différentes : le saxophoniste et percussionniste franco-marocain Mehdi Chaïb, le contrebassiste hongrois Matyas Szandaï (remplacé depuis par Zacharie Abraham), le guitariste et violoncellistes allemand Karsten Hochapfel et le batteur italien Francesco Pastacladi (remplacé depuis par Arnaud Dolmen). Donner voix à la résistance, cette idée éternellement neuve, salubre et salutaire qui refuse les formatages du sensible : voilà l’âme de ces ” Rhythms of Resistance ».  Influencée par un « jazz presque Coltranien » pour RKK, et se nourrissant d’une diversité d’apports et d’influences puisées, entre autres, dans les modes et harmonies de la musique arabe traditionnelle, la formation se veut résolument inclassable et expérimentale.

Après le premier opus remarqué “Osloob Hayati”  sorti en 2015, vient, en 2016, le magnifique album, “Almot Wala Almazala” salué par la presse et le public et qui témoigne d’une maturité remarquable. « La mort plutôt que l’humiliation », titre de l’album traduit en français, fait écho au slogan de ralliement des révolutions du printemps 2011 montrant selon l’artiste, « à quel point le peuple syrien avait conscience du prix de la liberté et de la dignité, parce qu’il était prêt à payer ce prix de sa vie. » Réciproquement, Naïssam Jalal souligne que « ce slogan mettait en lumière l’incroyable violence de la répression en Syrie car pour être prêt à payer de sa vie l’accès à la liberté encore fallait il se trouver face à un gouvernement assez fou pour réprimer dans le sang une demande aussi légitime que de vivre digne et libre. 

Au travers de ce deuxième album, Naïssam Jalal dévoile une approche très organique de la musique. La flûte traversière comme prolongement de son corps se voit également détournée de ses techniques premières : souffles, cris, chants, onomatopées et notes se confondent, donnant corps à une expression forte et évocatrice du monde sensible de la musicienne. La cohésion et l’écoute mutuelle des musiciens donnent à l’ensemble une force incroyable : les cinq virtuoses font front tout en dévoilant l’unicité de chacune de leurs expressions artistiques tels les organes d’un même corps. A tour de rôle, ils prennent la parole lors de solos remarquables : le violoncelle s’improvise guembri tandis que les envolées de la guitare électrique nous rappellent les solos de Lenny Breau…

Quest of the invisible
Création à Banlieues bleues en mars 2017 et au Festival Jazz au fil de l’Oise entre Octobre et décembre 2017.

Dans cette nouvelle création, Naïssam Jalal réuni le pianiste Leonardo Montana et le contrebassiste Claude Tchamitchian à la recherche de l’Invisible. Ce nouveau répertoire est à la croisée des musiques mystiques extra-occidentales et traditionnelles et du jazz modal. Le silence y possède une place centrale, le rythme mène toujours vers la transe dans une forme répétitive et hypnotique, parfois la voix vient prêter main forte aux instruments pour entrer en contact avec l’Invisible en le nommant. Une création qui oscille entre contemplation et transe, silence et musique.

Naïssam Jalal est une artiste RFI Talent !

Formation

Naïssam Jalal & Rhythms of Resistance :
Naïssam Jalal
(Fr, Syrie) : composition, flûte, nay.
Mehdi Chaïb (Fr, Maroc) : sax. ténor et soprano, percussions.
Karsten Hochapfel (Fr, Allemagne) : guitare, violoncelle
Zacharie Abraham (Fr) : contrebasse
Arnaud Dolmen  (Fr) : batterie

Quest of the invisible :
Naïssam Jalal
(Fr, Syrie) : composition, flûte, nay.
Claude Tchamitchian (Fr) : Contrebasse
Leonardo Montana : piano (Fr, Brésil)
+ guest Hamid Drake : percussions (USA)

Pour Info

Artistes résidents en France et disponibles, à la demande, pour des concerts et des actions pédagogiques.

Agent/booking :  Ourida Yaker (Tour’n’sol prod.) 
Booking additionnel : Chloé Housseau (freSch touch)

PRESSE

Alison Bentley (London Jazz News)
…”The flute isn’t an instrument immediately associated with resistance – perhaps more with being soothing, or even compliant. But Franco-Syrian flute-player and composer Naïssam Jalal brought an impassioned ferocity to the instrument, echoed by the Rhythms of Resistance.”

Nathalie Van Praagh (Centre-France)
De Télérama aux Inrocks en passant par Jazz Mag, « Almot Wala Almazala », album sorti en novembre, a été encensé par la critique. La langue de Naïssam Jalal est unique, polyglotte, avec son vocabulaire savant tiré de la mémoire orientale, capable de sauter des gammes japonaises aux rythmes gnawas ou éthiopiens, de s’affranchir de la routi- ne pour bâtir ses propres codes autour du jazz tout en distillant, par ci par là, un souffle de Debussy, des fragments de Satie. Les ruptures rythmiques, parfois stratosphériques, ne contrarient jamais la fluidité du tempo, soutenu par des musiciens du tonnerre (saxophone, guitare, contrebasse, violoncelle, batterie, percussions). Les mélodies entêtantes fertilisent le sol tantôt de sel, tantôt de miel, libérant de la rage et de l’espoir, agrégeant les courants et les cultures dans un même élan, humain. Une musique à la portée de toutes les âmes vivantes, de toutes les oreilles à l’écoute du monde.”

Fabien Barontini (Festival  Sons d’hiver)
“Surnommée « The Lady Flute on the Groove » par maître Remy Kolpa Kopoul, Naïssam Jalal est l’une des plus captivantes découvertes récemment faites sur la prolifique scène improvisée française. Grâce à elle, la rencontre entre cultures musicales différentes prend sens et dynamique, dans la continuité des questions que se posait John Coltrane avec ses recherches modales, ou de l’exploration des traditions du monde entier par Don Cherry. Naïssam Jalal doit beaucoup aux intuitions de ces illustres prédécesseurs. Et si un batteur comme Hamid Drake l’apprécie autant, c’est qu’elle concrétise aujourd’hui la dimension d’imaginaire de ces rencontres….Ces ” Rhythms of Resistance ” nous rappellent alors qu’en dehors de tout logo ou slogan, résister est une idée éternellement neuve, salubre et salutaire, qui refuse les formatages du sensible.”

Rémy Kolpa Koupoul (radio Nova)
“Naïssam Jalal & Rhythms of Resistance” : Lady flûte on the groove
Née à Paris de parents syriens, Naïssam Jalal a étudié la musique à Damas puis au Caire, elle a quadrillé le Moyen Orient mais c’est sur les scènes parisiennes qu’elle s’est fait connaître (et apprécier), groovant avec sa flûte dans les galaxies jazz, orient et afro, où elle excelle (avec Tony Allen, Cheikh Tidiane Seck, Debademba). Elle est en quelque sorte la cousine musicale de Magic Malik. Une entreprenante et intrépide soliste, avec un groupe de jeunes loups du jazz et bien plus.

Jazz News – Francisco Cruz
“La résistance invoquée par Naïssam Jalal est actuelle, elle se joue dans le patio de nos maisons planétaires et hyper connectées. Chant de tolérance, sa musique – engagée, belle, courageuse, improvisée – sonne comme un rempart contre le fanatisme religieux et le repli sécuritaire qui déchirent notre quotidien.”

Les Inrocks – Louis Julien Nicolaou
Au sujet de Almot “Wala Almazala”  : “
S’il est en France une artiste habitée par la conscience de l’immense, de l’irreprésentable désastre syrien, c’est Naïssam Jalal. En colère, meurtrie, abasourdie, horrifiée ou concentrée sur le souvenir d’une culture aujourd’hui dévastée, sa musique apparaît comme une projection directe de son âme, une peinture à vif des sentiments qui l’animent. Mais le désespoir même cède toujours devant les engouements et l’appétit de la flûtiste. Dans ce deuxième album, sa palette d’expression s’est encore étendue, et c’est aussi bien les gammes japonaises et éthiopiennes que les rythmes gnawas et l’influence du ney arabe qui viennent désormais nourrir son jazz viscéral

Au sujet de “Osloob Hayati ” : “Concentré de beauté grave, de sensibilité écorchée et d’invention mélodique qui vous donne l’impression d’être soulevé par une humanité forte et généreuse, magie rare qui scelle les grands disques.”

Deutschland Radio Kultur
“Eine große Entdeckung beim 10. Jazzdor-Festival in Berlin in diesem Jahr war die Flötistin Naissam Jalal mit ihrer Band “Rhythms of Resistance”. In dieser Band begegnen sich Orient und Okzident auf Augenhöhe. Für Naissam Jalal ist Musik nicht nur wie eine Reise, sondern vor allem auch eine unaufhörliche Suche nach Freiheit.”

L’Humanité – Fara C
“Naïssam Jalal signe un abum qui se distingue par la force de sa facture musicale et de son propos. Par son souffle fertile, elle relie avec magnificence maqams, gammes pentatoniques d’Afrique, improvisation jazz et technique du beatbox inventé par le rap afro américain.”

Télérama – Anne Berthod
“Parisienne d’origine syrienne, la flûtiste Naïssam Jalal a fondé son quintet en 2011, au début des révoltes arabes : par cette union cosmopolite (cinq nationalités) et composite, elle entendait riposter à la tentation des replis identitaires. Rebelle aux assauts virtuoses auxquels se prêtaient sa flûte traversière et sa flûte nay, cette grooveuse, préfère les ruptures de rythme, les thèmes effleurés et le suspense de l’improvisation.”

Jazz Mag – Stéphane Olivier
“La jeune flutiste d’origine syrienne Naïssam Jalal n’est jamais plus impressionnante qu’à la tête de son propre ensemble, le cosmopolite Rhythms of Resistance. Conjuguant en un style unique et flamboyant des modes de jeu relevant des traditions orientales ancestrales à un vocabulaire empruntés aux grands musiciens de jazz, Naïssam invente une musique à son image : métissée et combative, qui fusionne des compositions d’une grande richesse mélodique, groove ondoyants, harmonies précieuses renvoyant aux musiques du Moyen- Orient et certain lyrisme modal évoquant tour à tour la musique nomade de Don Cherry et le jazz mystique obsessionnel de John Coltrane.”

 

Références

JAZZ A LA VILLETTE – BANLIEUE BLEUE – SONS D’HIVERS – LA FERME DU BUISSON – PAN! FESTIVAL – INSTITUT DU MONDE ARABE – MUCEM – JAZZDOR BERLIN, MUSIKFEST BREMEN – DEUX PIÈCES CUISINE – PALAIS DE LA PORTE DORÉE – FESTIVAL PARIS QUARTIER D’ETE 2016 – L’EQUINOXE – LES 2 SCENES –  JAZZDOR STRASBOURG – MOODS – LE BEE-FLAT – JAZZ AU FIL DE L’OISE – JAZZ AUX CARREES, JAZZ SOUS LES POMMIERS – INNTÖNE FESTIVAL – TOURCOING JAZZ FESTIVAL – TANJAZZJAZZ A PORQUEROLLES, CHARLIE FREE,