NAÏSSAM JALAL

NAÏSSAM JALAL

FRANCE - SYRIE

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Biographie 

Lauréate des Victoires du Jazz 2019 pour son album “Quest of the Invisible” après avoir été nominée aux Victoires du Jazz 2018, ”Coup de Cœur 2017″ de l’Académie Charles Cros, “4 f” Télérama, “4*” Jazz Mag, “Indispensable” Jazz News pour l’album “Almot Wala Almazala”, Groupe Révélation 2017 de Citizen Jazz avec le quintet Naïssam Jalal & Rhythms of Resistance, Lauréate du Prix des Musique D’ICI- Diaspora Music Awards 2020 avec Al Akhareen. 

La flutiste et compositrice, Naïssam Jalal invente une musique riche et inspirée qui reflète sa quête identitaire, ses recherches de sens et de sons et sa foi en l’amour. Son identité française et arabe, sa sensibilité jazz, son éducation classique, ses passions hip hop et funk, ses désirs de liens et de silences, rien n’est vraiment le fruit du hasard, tout s’inscrit dans un élan global, ouvert sur le monde visible et les univers invisibles. Elle suit une trajectoire solide et sincère qui, de la colère aux rêves, ne néglige aucune émotion.

Naïssam Jalal est née en banlieue parisienne de parents artistes peintres. De ces formes et de ces lignes il n’y a qu’un pas pour réveiller la musique. Ils chantent l’un et l’autre et entraînent leur fille à l’unisson ou en canon, l’inscrivent au jardin musical puis au Conservatoire. Au premier son, au premier éclat lumineux sur l’instrument à la posture immémoriale, son choix se pose une fois pour toute sur la flûte traversière. Dès l’enfance elle étudie la musique classique, adolescente découvrant d’autres musiques, elle se tourne provisoirement vers la guitare, ouvre sa voix à la chanson et multiplie les enseignements.

A l’époque elle n’aime pas le jazz. La musique arabe et les chants d’Oum Kalthoum ou de Faïrouz qui souvent résonnent dans la voiture familiale l’horripilent. À ses oreilles formatées par le système tempéré occidental, les voix de ces monuments de la musique arabe contemporaine sonnent faux. À 17 ans, diplôme du Conservatoire en poche elle est bien décidée à découvrir d’autres grammaires. Lors du vernissage d’une exposition paternelle un ami lui lance le défi d’improviser. Elle essaye et le miracle opère. De vieilles émotions enfouies surgissent et un grisant sentiment de liberté se réveille. Elle se fait le serment de devenir musicienne professionnelle.

Peu après elle plonge dans l’aventure funk de la fanfare Tarace Boulba. Lors d’une tournée, une nuit sur le toit d’une usine à Bamako, elle se réconcilie avec le jazz en écoutant le Olé ! de Coltrane. De retour à Paris elle improvise et se lie à des musiciens de toutes origines. Les cultures venues de pays trop souvent confrontés au racisme ordinaire entrent en résonance au plus profond d’elle-même.

À 18 ans elle prend le large pour entamer sa quête identitaire et part pour la Syrie de ses ancêtres, étudier le nay au Grand Institut de musique arabe de Damas. Naïssam y découvre un autre monde musical, dans lequel on se délecte de quarts de tons. Plus la musique frotte dans ses oreilles et dérange les acquis de sa formation classique, plus elle en comprend l’âme magnifique. Mais la Syrie est une dictature, au bout de 3 mois de surveillance perpétuelle, de climat militaire oppressant, elle n’en peut plus et s’envole pour l’Egypte. Rapidement elle rencontre Abdo Dagher, immense violoniste de musique classique arabe et musicien d’Oum Kalthoum et d’Abdel Wahab. Il la prend sous son aile, lui enseigne son art, elle en acquiert les subtilités et découvre l’importance du silence qui chez les chanteurs-récitants du Coran par exemple, approfondit le sens et sublime la note. Mais même si au Caire elle joue avec de grands musiciens comme Fathy Salama et se produit à l‘Opéra national, la vie est difficile dans cette mégalopole éloignée par des milliers de kilomètres de tous ses repères. L’expérience est violente mais formatrice. Au bout de trois ans elle rentre en France, transformée.

Elle entreprend des études de philosophie à l’Université Paris 8 et court les jams sessions ; toutes les occasions de monter sur scène sont bonnes. Son jeu de flûte séduit de grands artistes tels Hillaire Penda, Cheick Tidiane Seck, Mamani Keïta ou Moh Kouyaté. Elle fait alliance avec le rappeur libanais Rayess Bek, voyage et découvre le Liban où elle rencontre Osloob, un chanteur rappeur et beatboxeur palestinien avec lequel elle dessine un duo sur le long terme. Naïssam noue un dialogue musical profond avec le guitariste et oudiste Yann Pittard dont témoignent en 2009 l’album Noun Ya et une série de concerts à travers le monde.

En 2011, elle décide de monter son propre groupe avec ses anciens complices Mehdi Chaïb et Karsten Hochapfel. Des talents vifs argents, nourris d’autres métissages et d’un même amour pour l’improvisation, des amis soudés qui toujours l’encouragent et l’aident à surmonter les doutes. Peu à peu son quintet Rhythms of Resistance se dessine puis se stabilise. Aujourd’hui Arnaud Dolmen, élevé dans la culture gwo ka et grandi dans le jazz, y fait vibrer sa batterie et Damien Varaillon sa contrebasse.

En 2015, Osloob Hayati (Ma façon de vivre), son premier manifeste avec Rhythms of Resistance voit le jour, suivi l’année suivante par son vibrant hommage à la révolution syrienne, Almot Wala Almazala, distingué d’un coup de cœur de l’Académie Charles Cros.

En 2017, Naïssam Jalal travaille avec le quatuor à cordes Tercea, participe avec son quintet à la création de la pièce chorégraphique “La Déclaration” de Sylvain Groud, à celle du spectacle jeune public Le Bulldozer et l’Olivier de Yvan Corbineau et crée The Sun Spirit avec Loy Ehrlich, Karim Ziad, Noura Mint Seymali et Leonardo Montana pour le Festival Africolor. Cette même année, elle retourne en Egypte sur les traces de sa métamorphose où elle enregistre Om Al Aagayeb en compagnie de son maître Abdo Dagher et d’une dizaine d’instrumentistes prodiges dont le résultat sur disque émergera en 2019.

En 2018, son dialogue d’une décennie d’échanges avec le oudiste égyptien Hazem Shaheen (Liqaa) et son projet avec Osloob (Al Akhareen) se cristallisent discographiquement. L’année suivante Quest of the Invisible, en trio avec le pianiste Leonardo Montana et le contrebassiste Claude Tchamitchian, avec la participation du batteur Hamid Drake, lui rapporte une Victoire du Jazz et entraîne sa sélection officielle pour le prestigieux salon international et festival de jazz allemand Jazzahead!

En parallèle à ses projets personnels, improvisatrice recherchée, Naïssam Jalal trouve le temps d’enregistrer avec le guitariste burkinabé Abdoulaye Traoré, Aziz Sahmaoui, Andy Emler, les rappeurs américains Napoleon Maddox et Mike Ladd, Sébastien Giniaux. Elle partage la scène avec le saxophoniste américain Michael Blake, Anne Paceo, Médéric Collignon, Sylvain Rifflet, Nelson Veras, Sandra Nkaké, Amazigh Kateb, la chanteuse syrienne Lena Shamamyan, et bien d’autres.

Entre 2012 et 2020, elle compose les bandes originales de 5 films dont « Camera Woman » de Karima Zoubir, « Syrie, le cri étouffé » de Manon Loizeau  et « Un assiégé comme moi » de Hala Alabdalla.

Son agenda semble noirci d’activités mais ses projets prennent le temps de mûrir avant d’éclore souvent en rythme rapproché. Pour Naïssam Jalal la démarche d’étudiante est permanente. Elle prend le temps d’apprendre les palmas en Andalousie avec Bobote, gitan mythique des rythmes flamenco ou le chant carnatique d’Inde du Sud, avant d’affronter bientôt le chant dhrupad, l’une des plus anciennes disciplines de la musique du Nord du sous-continent
qui l’attire comme un aimant.

Pour marquer les 10 ans de Rhythms of Resistance, un double album sortira en février 2021. On y découvre un aspect insoupçonné de l’imaginaire de Naïssam Jalal qui présente un répertoire à deux visages : une version pour quintet et une version pour orchestre symphonique interprétée par l’orchestre national de Bretagne. “Un Autre Monde” dénonce les catastrophes sociales et écologiques du monde actuel mais pointe aussi vers un monde empathique et aimant. Un disque qui milite pour le rêve et le refus de baisser la tête.
Inspirée par ses immersions en milieu hospitalier, Naïssam Jalal compose actuellement « Rituels de guérisons » pour un nouveau quartet qui verra le jour en 2021 avec son complice Claude Tchamitchian, le violoncelliste Clément Petit et le batteur Nasheet Waits.

 3 spectacles disponibles en  2020-21 :

  • Rhythms of Resistance – “Un autre monde” (quintet)
  • Quest of the invisible (trio)
  • Al Akhareen (duo, trio et sextet)

 

Formation

Naïssam Jalal & Rhythms of Resistance :
Naïssam Jalal
(Fr, Syrie) : composition, flûte, nay, vocal.
Mehdi Chaïb (Fr, Maroc) : sax. ténor et soprano, percus.
Karsten Hochapfel (Fr, Allemagne) : guitare, violoncelle
Damien Varaillon (Fr) : contrebasse
Arnaud Dolmen  (Fr) : batterie

Quest of the invisible :
Naïssam Jalal
(Fr, Syrie) : composition, flûte, nay, vocal
Claude Tchamitchian (Fr, Arménie) : contrebasse
Leonardo Montana (Fr, Brésil) : piano

Al Akhareen : duo, trio, sextet
Osloob (France, Palestine) : vocal, machines, composition
Naïssam Jalal : flûte, nay, vocal, composition
DJ Jukaz Lou : platines
Mehdi Chaïb  : saxophones, percussions
Viryane Say : basse
Clément Cliquet
: batterie

Pour Info

Artistes résidents en France et disponibles, à la demande, pour des concerts et des actions pédagogiques.

Agent/booking :  Ourida Yaker (Tour’n’sol prod.) 
Support Booking : Chloé Housseau (FreSch touch)

PRESSE

Fip Radio

« Naïssam Jalal est l’une des précieuses jeunes musiciennes de la scène improvisée française. Loin des formatages, elle invente ses propres codes et révèle la force spirituelle qui la lie aux autres dans le lumineux double album Quest of the Invisible. La magie est là, l’invisible devient palpable, le trio nous hisse de la rêverie à la transe. » 

Jazz Mag

« Huit pièces canalisées par le souffle pur de la flûte et du nay, enveloppées de chants célestes, parcourues de rythmes hypnotiques, avec la complicité quasiment surnaturelle de Leonardo Montana, Claude Tchamitchian et Hamid Drake. Ce cinquième album est son Love Supreme. »  ****

Jazz News

« Un lyrisme brillant. Cet album aussi réussi qu’étonnant, ressemble à s’y méprendre à une belle production ECM sortie du nid. » Indispensable

Le Grigri

“Flûtiste frondeuse et aventurière, Naissam Jalal n’a pas son pareil pour multiplier les grands écarts sonores: un jour avec le rappeur palestinien Osloob, un soir avec le grand batteur de jazz Hamid Drake, un autre matin avec le joueur de oud égyptien Hazem Shaheen.”

Qwest TV

«Femme de lutte(s) et flûtiste de combat, Naïssam Jalal traverse le monde comme le monde la traverse, intensément»

Alison Bentley (London Jazz News)
“The flute isn’t an instrument immediately associated with resistance – perhaps more with being soothing, or even compliant. But Franco-Syrian flute-player and composer Naïssam Jalal brought an impassioned ferocity to the instrument, echoed by the Rhythms of Resistance.”

Jean-Jacques Birgé (Mediapart blog)
« Quest of The Invisible de Naïssam Jalal accompagnée par le pianiste Leonardo Montana, le contrebassiste Claude Tchamitchian et Hamid Drake au daf est un petit bijou d’une évidence désarmante ; s’il pouvait désarmer les brutes qui s’entretuent la flûtiste dont le chant est aussi envoûtant pourrait se consacrer plus souvent à cette superbe méditation introspective. » 

Nathalie Van Praagh (Centre-France)
La langue de Naïssam Jalal est unique, polyglotte, avec son vocabulaire savant tiré de la mémoire orientale, capable de sauter des gammes japonaises aux rythmes gnawas ou éthiopiens, de s’affranchir de la routi- ne pour bâtir ses propres codes autour du jazz tout en distillant, par ci par là, un souffle de Debussy, des fragments de Satie. Les mélodies entêtantes fertilisent le sol tantôt de sel, tantôt de miel, libérant de la rage et de l’espoir, agrégeant les courants et les cultures dans un même élan, humain. Une musique à la portée de toutes les âmes vivantes, de toutes les oreilles à l’écoute du monde.”

Fabien Barontini (Festival  Sons d’hiver)
“Surnommée « The Lady Flute on the Groove » par maître Remy Kolpa Kopoul, Naïssam Jalal est l’une des plus captivantes découvertes récemment faites sur la prolifique scène improvisée française. Grâce à elle, la rencontre entre cultures musicales différentes prend sens et dynamique, dans la continuité des questions que se posait John Coltrane avec ses recherches modales, ou de l’exploration des traditions du monde entier par Don Cherry. Naïssam Jalal doit beaucoup aux intuitions de ces illustres prédécesseurs. Et si un batteur comme Hamid Drake l’apprécie autant, c’est qu’elle concrétise aujourd’hui la dimension d’imaginaire de ces rencontres….Ces ” Rhythms of Resistance ” nous rappellent alors qu’en dehors de tout logo ou slogan, résister est une idée éternellement neuve, salubre et salutaire, qui refuse les formatages du sensible.”

Rémy Kolpa Koupoul (radio Nova)
“Naïssam Jalal & Rhythms of Resistance” : Lady flûte on the groove. Elle est en quelque sorte la cousine musicale de Magic Malik. Une entreprenante et intrépide soliste, avec un groupe de jeunes loups du jazz et bien plus. ”

Jazz News – Francisco Cruz
” La résistance invoquée par Naïssam Jalal est actuelle, elle se joue dans le patio de nos maisons planétaires et hyper connectées. Chant de tolérance, sa musique – engagée, belle, courageuse, improvisée – sonne comme un rempart contre le fanatisme religieux et le repli sécuritaire qui déchirent notre quotidien.”

Les Inrocks – Louis Julien Nicolaou
Au sujet de Almot “Wala Almazala”  : “
S’il est en France une artiste habitée par la conscience de l’immense, de l’irreprésentable désastre syrien, c’est Naïssam Jalal. En colère, meurtrie, abasourdie, horrifiée ou concentrée sur le souvenir d’une culture aujourd’hui dévastée, sa musique apparaît comme une projection directe de son âme, une peinture à vif des sentiments qui l’animent. Mais le désespoir même cède toujours devant les engouements et l’appétit de la flûtiste. Dans ce deuxième album, sa palette d’expression s’est encore étendue, et c’est aussi bien les gammes japonaises et éthiopiennes que les rythmes gnawas et l’influence du ney arabe qui viennent désormais nourrir son jazz viscéral

Au sujet de “Osloob Hayati ” : “Concentré de beauté grave, de sensibilité écorchée et d’invention mélodique qui vous donne l’impression d’être soulevé par une humanité forte et généreuse, magie rare qui scelle les grands disques.”

Deutschland Radio Kultur
“Eine große Entdeckung beim 10. Jazzdor-Festival in Berlin in diesem Jahr war die Flötistin Naissam Jalal mit ihrer Band “Rhythms of Resistance”. In dieser Band begegnen sich Orient und Okzident auf Augenhöhe. Für Naissam Jalal ist Musik nicht nur wie eine Reise, sondern vor allem auch eine unaufhörliche Suche nach Freiheit.”

L’Humanité – Fara C
“Naïssam Jalal signe un abum qui se distingue par la force de sa facture musicale et de son propos. Par son souffle fertile, elle relie avec magnificence maqams, gammes pentatoniques d’Afrique, improvisation jazz et technique du beatbox inventé par le rap afro américain.”

Télérama – Anne Berthod
“Parisienne d’origine syrienne, la flûtiste Naïssam Jalal a fondé son quintet en 2011, au début des révoltes arabes : par cette union cosmopolite (cinq nationalités) et composite, elle entendait riposter à la tentation des replis identitaires. Rebelle aux assauts virtuoses auxquels se prêtaient sa flûte traversière et sa flûte nay, cette grooveuse, préfère les ruptures de rythme, les thèmes effleurés et le suspense de l’improvisation.”

Jazz Mag – Stéphane Olivier
“La jeune flutiste d’origine syrienne Naïssam Jalal n’est jamais plus impressionnante qu’à la tête de son propre ensemble, le cosmopolite Rhythms of Resistance. Conjuguant en un style unique et flamboyant des modes de jeu relevant des traditions orientales ancestrales à un vocabulaire empruntés aux grands musiciens de jazz, Naïssam invente une musique à son image : métissée et combative, qui fusionne des compositions d’une grande richesse mélodique, groove ondoyants, harmonies précieuses renvoyant aux musiques du Moyen- Orient et certain lyrisme modal évoquant tour à tour la musique nomade de Don Cherry et le jazz mystique obsessionnel de John Coltrane.”

Henning Bolte – All About Jazz 19
« The three musicians of Quest of the Invisible, flautist/vocalist Naïssam Jalal, bassist Claude Tchamitchian and pianist Leonardo Montana led the audience in a magical flight into the mysterious whispers and secret fires of the night, roaming the vastness and depths of its shimmering darkness. »

Références

JAZZ IN MARCIAC –  ROYAUMONT –  JAZZ A LA VILLETTE – BANLIEUE BLEUE – JAZZALDIA FESTIVAL –  SONS D’HIVERS – LA FERME DU BUISSON – PAN! FESTIVAL – INSTITUT DU MONDE ARABE – MUCEM – JAZZDOR BERLIN – MUSIKFEST BREMEN – L’ARSENAL – FESTIVAL BRUISSEMENT D’ELLES – DEUX PIÈCES CUISINE – PALAIS DE LA PORTE DORÉE – FESTIVAL PARIS QUARTIER D’ÉTÉ – L’EQUINOXE SCÈNE NATIONALE – LES 2 SCÈNES –  JAZZDOR STRASBOURG – MOODS – LE BEE-FLAT – JAZZ AU FIL DE L’OISE – JAZZ AUX CARRES –  JAZZ SOUS LES POMMIERS – INNTÖNE FESTIVALTOURCOING JAZZ FESTIVAL – TANJAZZFESTIVAL DU BLEU EN HIVER – LE GRAND T SCÈNE NATIONALE – FESTIVAL NO BORDER – AFRICOLOR – LE TANGRAM- LE RIVE GAUCHE – THÉÂTRE SENART SCÈNE NATIONALE – LE PARVIS SCENE NATIONALE – LA DYNAMO – AUX HEURES D’ÉTÉ – CHARLIE JAZZ FESTIVAL – JAZZ A PORQUEROLLES – FESTIVAL METIS – VOIRON JAZZ FESTIVAL – LES DÉTOURS DE BABEL – A VAULX JAZZ – NEW MORNING – JAZZIT MUSIC CLUB, JAZZ & THE CITY