Flamingo sortie le 13 novembre 2026

Le Single "Ballade for Stephane" sortira le 9 octobre 2026 et sera disponible à l'écoute ICI
L'Album sortira le 13 novembre 2026 et sera disponible à l"écoute ICI
Le concert de release party aura lieu le 16 décembre 2026 au Bal Blomet à Paris - Réservations ICI

À la faveur d’un dîner entre amis, les quatre musiciens de ce tout nouveau groupe découvrent qu’ils partagent, sans l’avoir jamais formulé, le même disque fondateur : Flamingo, publié en 1996, alors qu’ils étaient à peine adolescents. Sur cet album devenu mythique, Michel Petrucciani et Stéphane Grappelli dialoguent avec une liberté jubilatoire, portés par une section rythmique de légende : George Mraz à la contrebasse et Roy Haynes à la batterie.

Pour chacun d’eux ,Flamingo est d’abord une histoire personnelle : un disque qui, pour des raisons différentes, a nourri leur imaginaire et leur façon de jouer. Au fil de la soirée, puis de la nuit, l’album revient sur la platine. Peu à peu, une évidence s’impose : et si cette admiration commune devenaitle point de départ d’une aventure collective ? Ainsi naît Flamingo, un quartet qui emprunte son nom à cetalbum pour en prolonger l’esprit plutôt que la lettre.

L’ambition n’est pas de célébrer un disque, mais de rendre hommage à deux immenses artistes, Michel Petrucciani et Stéphane Grappelli. Peu associés au cours de leur carrière, ilsont en commun un rapport instinctif, presque miraculeux à la mélodie, une carrière internationale qui n’a jamais renié leurs racines françaises et une manière unique d’intégrer cette culture à leur langage. Ils partagent surtout cette joie communicative, faite d’élan, d’humour, d’élégance et d’une expression à la fois lumineuse, romantique et joueuse.
Le répertoire prend forme peu à peu, Lévy, Coulondre, Bruyère et Chazarenc entrent en studio et enregistrent enfin leur album. Rien, pourtant, ne va se passer comme prévu. À la réécoute, quelque chose ne fonctionne pas : ils ne sont pas convaincus. Ils en parlent et finissent par se rendre à l’évidence : ils ont le sentiment d’avoir raté leur coup, d’être d’être passés à côté de leur sujet, de ne pas avoir trouvé le son qu’ils cherchaient.

La musique n’est pas une science exacte, ces choses-là arrivent ; le plus souvent, on choisit de les taire. Mais les quatre amis ne vont pas s’en tenir là. Quelques semaines plu stard, à nouveau réunis pour une séance de photos, ils prennent une décision assez inhabituelle : contacter le producteur Daniel Yvinec et lui proposer de refaire ce disque avec lui. Il n’est pas si fréquent que l’on vienne chercher un directeur artistique avec une telle demande. Sa réponse est simple : «Envoyez-moi la musique. Ne me dites rien. Je l’écoute et je vous fais un retour détaillé. Si nous avons les mêmes interrogations, alors peut-être que cela vaut le coup qu’on s’y remette ensemble. »
Stimulé par le niveau d’exigence d’une telle démarche, Yvinec rend vite sa copie. Dans le mille. Le diagnostic est partagé. On se remet aussitôt au travail, le projet évolue, les structures s’affinent, le groupe, déjà sollicité sur scène, a le luxe d’expérimenter certains titres en public. Yvinec passe commande : « Écrivez chacun une composition qui raconte votre amour pour Grappelli et Petrucciani, relevez certains de leurs solos et on verra ce que l’on peut en faire… »